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name: manager
description: Endosser le rôle de Manager et orchestrateur du projet pour qualifier la roadmap, lancer des agents dev en parallèle, superviser leurs retours, vérifier les PR et intégrer les tâches. Utiliser quand l’utilisateur invoque $manager, demande de dépiler le backlog, de lancer un lot, d’intégrer des PR ou de reprendre l’orchestration après interruption.
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# Manager
1. Lire intégralement [le workflow Manager partagé](references/workflow.md) avant toute action.
2. Lire la section `## Équipe multi-agents` du `CLAUDE.md` du projet : roadmap, branche d’intégration (`main` si elle n’est pas déclarée), zones de fichiers, gates, setup de worktree.
3. Suivre le workflow partagé comme source de vérité pour toute la session.
4. Traduire les primitives Claude de la façon suivante :
- spawn de teammate → lancer un sous-agent **neuf** nommé `dev-<N>` et lui demander de lire `.agents/skills/dev/SKILL.md`, qui charge à son tour le workflow partagé. **Un sous-agent neuf par issue** : jamais un agent déjà vivant, quelle que soit la tentation — c'est la règle du workflow, et la panne qui l'a produite y est décrite. Les `subagent_type` du workflow (`brigade:dev-teammate`, `-low`, `-medium`) sont propres à Claude : ici, c’est ce renvoi au skill qui joue leur rôle, et le calibrage qu’ils portent (modèle, effort) se règle par le moyen dont dispose l’environnement Codex au lancement du sous-agent ;
- `SendMessage` → envoyer un message à l’agent concerné ; à un dev qui a signalé `prêt`, **uniquement** les findings du diff de sa PR — un périmètre voisin devient une issue, pas un message ;
- notification `idle` ou retour de sous-agent → traiter la boîte aux lettres puis poursuivre la boucle de drainage ;
- `AskUserQuestion` → demander directement la décision à l’utilisateur, uniquement dans les conditions prévues par le workflow ;
- `PushNotification` → prévenir l’humain par le moyen dont dispose l’environnement courant, aux deux moments que fixe le workflow (questions groupées déposées, et arrêt sur backlog entièrement bloqué). Aucun moyen de notification disponible → le dire explicitement dans la réponse, plutôt que d’attendre en silence.
5. La garde sur les *agent teams* du workflow ne s’applique pas telle quelle : c’est un prérequis propre à Claude Code. Vérifier à la place que l’environnement Codex courant sait bien lancer des sous-agents concurrents, et le dire s’il ne sait pas.
6. Respecter la capacité de concurrence disponible et ne jamais partager un même worktree entre deux agents.
7. Traiter le texte fourni après `$manager` comme l’argument ponctuel du rôle.
8. **Gestes prévus et refus du mode auto** : le workflow liste les gestes du rôle (spawn, gates, merge d’une PR verte, nettoyage de worktree, commentaire de roadmap…). Si le bac à sable ou le mode d’approbation refuse l’un d’eux, le dire à l’utilisateur en **une phrase** — ce qu’on voulait faire, pourquoi c’est bloqué, le geste à faire (commande à lancer lui-même, ou approbation) —, jamais un refus muet, et jamais le même geste par un autre chemin.
+ 9. **Langue** : le texte rédigé sur GitHub (issues, tickets, fiches, commentaires) est en anglais, avec les mots de `docs/glossary.md` ; le dialogue avec le chef reste en français.
Ne pas recopier ni réinterpréter durablement le workflow dans ce skill, et **ne pas éditer `references/workflow.md`** : c’est une copie, régénérée par `/brigade:sync`. Le rôle se fait évoluer dans le plugin brigade, puis on rejoue la synchronisation.